Technique pour les relais

Comment prendre un relais à gauche et à droite.

On n’accélère pas dans un relais ! Voici l’erreur la plus courante dans un relais. Quand le premier de la file s’écarte, le second a bien souvent tendance à accélérer. L’idéal est de vérifier votre vitesse quand vous êtes second et de garder cette vitesse quand vous prenez votre relais. C’est le premier qui s’écarte qui va ralentir afin que vous puissiez passer. Quand le premier cycliste s’écarte, il devra donc réduire sa vitesse de 2 à 3km/h afin de se reposer et descendre la file.

AVANT de donner le relais, je signale en levant le bras très haut et en tournant l’index afin que le DERNIER cycliste du peloton puisse me voir et m’avertir si c’est « CLEAR » ou non de voiture. Ensuite, je pousse sur les pédales pour gagner 1 km/h afin de dégager la file indienne sans nuire au cycliste derrière moi. Ensuite, je me déplace vers la droite ou vers la gauche selon le vent.

Comment se placer et de quel côté « descendre »

La seule chose à prendre en compte, ça va être la direction du vent. Si le vent vient de face, les cyclistes seront en file indienne, les uns derrières les autres. Le premier cycliste s’écartera à droite ou à gauche une fois son relais terminé, mais il faut à tout prix s’être entendu au préalable pour savoir de quel côté le coureur devra s’écarter. En cas de vent qui vient de gauche (3/4 ou 90°), les cyclistes devront former une file (chacun étant légèrement abrité par son prédécesseur en se décalant donc légèrement à droite). Le cycliste qui s’écarte devra le faire sur la gauche du relais. Si le vent vient de droite, ce sera le contraire avec le premier cycliste qui s’écartera à droite pour s’abriter une fois qu’il aura produit son effort.

 

Les avantages

  • Le cycliste qui donne le relais est protégé des véhicules car ces derniers voient une file indienne bouger ou lieu d’avoir l’impression qu’il a un cycliste qui a décidé de quitter la file indienne pour le fun 🙂 ou pour jaser ou pour boire ou pour se dégourdir les jambes… et c’est long.
  • Le cycliste qui descend a tendance à le faire plus rapidement car l’espace y est restreint.
  • Le cycliste descendant protège son peloton, pour un court temps, du vent prédominant.
  • Lors du relais à droite moins besoin de signaler les CAR BACK.

 

Conclusion:  On se parle!

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